Après avoir parcouru le sud du Chili pendant plusieurs mois, notamment la Carretera Austral, la région des lacs avec Puerto Varas, Pucon, j’ai poursuivi ma remontée avec le nord du Chili, que je considère ici comme tout ce qui se situe au-dessus de Santiago.
Et le contraste est saisissant.
On passe ainsi des forêts, volcans et glaciers du sud à des paysages beaucoup plus arides. Le nord du Chili abrite en effet le célèbre désert d’Atacama, souvent considéré comme le désert le plus sec du monde. Mais la région ne se résume pas à cela. On y trouve aussi de superbes parcs nationaux, des volcans de plus de 6 000 mètres, des villages andins et de superbes côtes sur l’océan Pacifique.
Dans cet article, je vais donc vous partager mes 10 lieux incontournables dans le nord du Chili. Certains sont très connus, comme le désert d’Atacama, tandis que d’autres restent encore largement sous les radars des voyageurs.
Le Nord du Chili, suite et fin d’une longue remontée du pays
Au départ, j’avais un objectif assez simple : remonter tout le Chili du sud au nord. J’ai ainsi commencé mon aventure à Punta Arenas, tout au sud de la Patagonie, avec l’idée de rejoindre un jour Arica, à la frontière péruvienne. Au final, il m’aura fallu près de quatre mois pour traverser le pays.
Le nord du Chili a marqué la dernière partie de cette longue remontée. Le rythme y est différent de celui du sud. Les distances sont souvent plus importantes, les villes plus éloignées les unes des autres et les trajets à travers le désert peuvent durer des heures. Pourtant, je ne me suis jamais ennuyé.
Bien sûr, le désert d’Atacama reste la grande star de la région. Mais réduire le nord du Chili à ce lieu serait une erreur. Entre la belle vallée de l’Elqui, les villages andins perchés à plusieurs milliers de mètres d’altitude, les parcs nationaux, les volcans ou encore la côte pacifique, les paysages changent bien plus qu’on ne l’imagine.
J’ai également apprécié cette sensation de bout du monde que l’on retrouve souvent dans le nord. Certaines étapes semblent perdues au milieu de nulle part. Les longues routes désertiques font alors partie intégrante du voyage et donnent une véritable impression d’aventure.
Avec le recul, cette région est moins dense en sites touristiques que le sud du Chili, où les parcs nationaux s’enchaînent presque sans interruption. Mais chaque étape a quelque chose d’unique. Et surtout, elle permet de découvrir une facette totalement différente du pays.
Dans cet article, je vais donc vous partager les lieux qui m’ont le plus marqué lors de cette traversée du nord du Chili, dernière étape d’un voyage qui m’aura conduit d’un extrême du pays à l’autre.
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Mes 10 lieux à découvrir dans le nord du Chili
Rentrons donc maintenant dans le vif du sujet, avec mes 10 lieux à explorer dans le nord du Chili, en remontant doucement le pays depuis Santiago.
La Vallée de l’Elqui 💙
La Vallée de l’Elqui a été ma première véritable étape dans le nord du Chili après avoir passé deux semaines à Santiago. Et le changement d’ambiance se fait immédiatement ressentir. Les paysages deviennent plus arides, le soleil plus présent et l’atmosphère beaucoup plus tranquille. C’était le début de ma remontée vers l’extrême nord du pays.
La petite ville de Vicuña constitue une excellente base pour explorer la région. On y vient pour ralentir le rythme, profiter du climat agréable et découvrir les paysages typiques de cette vallée entourée de montagnes désertiques.
La Vallée de l’Elqui est surtout connue pour son ciel exceptionnel. Grâce à des conditions météorologiques idéales, l’observation des étoiles y est l’une des meilleures du monde. J’ai également beaucoup aimé parcourir la vallée à vélo et découvrir les nombreuses distilleries de pisco, l’alcool emblématique de la région.
Pour dormir, je vous recommande l’Hostel Michel à Vicuña. J’y ai passé plusieurs jours très agréables avant de poursuivre ma route vers le nord du Chili et les paysages encore plus désertiques qui m’attendaient.

Lire aussi : Visiter la Vallée de l’Elqui, mon guide complet
Parc national Llanos de Challe
En poursuivant vers le nord du Chili, le parc national Llanos de Challe faisait partie des étapes que j’avais repérées. Je n’ai finalement pas pu m’y arrêter, mais il reste une halte intéressante à mentionner dans un itinéraire dans la région.
Situé sur la côte, près de la ville de Huasco (tous les hébergements ici), ce parc est surtout connu pour un phénomène rare : la floraison du désert. Après certaines pluies exceptionnelles, le sol aride se couvre de milliers de fleurs sauvages. Le paysage se transforme alors complètement, avec des couleurs violettes, jaunes et roses au milieu du désert. C’est un spectacle assez unique dans le nord du Chili.
Ce phénomène, appelé desierto florido, a généralement lieu entre septembre et novembre, mais il dépend fortement des conditions climatiques. Il n’apparaît pas chaque année de manière identique, car il faut des pluies suffisantes en hiver austral pour déclencher la floraison.
Même en dehors de cette période, la zone reste intéressante. On y trouve des paysages côtiers sauvages, des collines arides et une atmosphère très calme, loin des itinéraires touristiques classiques. C’est aussi une bonne étape pour couper la route entre la vallée de l’Elqui et le désert d’Atacama.
La ville de Huasco peut servir de base pour explorer le parc et passer une nuit sur la route. L’ambiance y est simple et locale, avec une autre facette du nord du Chili, plus authentique et peu fréquentée.
Lire aussi : Visiter Santiago du Chili, mes 15 incontournables
Bahia Inglesa
Je continue ma route, avec un long bus de nuit qui m’a amené jusqu’à Caldera. C’est une ville assez grande, avec quelques hébergements et une ambiance pas très touristique. Mais surtout, elle se situe juste à côté de Bahia Inglesa, l’un des plus beaux coins de la région.
Depuis Caldera, j’ai rejoint Bahia Inglesa en courant, sur environ 6 km. Mais il est aussi très facile d’y aller en vélo, en navette ou en voiture si vous en avez une.
Sur place, j’ai un peu l’impression d’être sur une autre planète. Je suis en effet en plein désert du nord du Chili, et pourtant je découvre une station balnéaire avec une eau turquoise et des plages de sable clair. Le contraste est saisissant. Les couleurs de la mer, très vives, donnent presque une impression irréelle dans cet environnement aride.
C’est une étape vraiment particulière, à mi-chemin entre ville côtière tranquille et plage paradisiaque perdue dans le désert. L’ambiance est calme, surtout hors saison, et l’endroit se prête parfaitement à une pause sur un long trajet vers le nord.
Pour dormir, deux options fonctionnent bien : rester à Caldera (tous les hébergements ici) pour plus de choix et de services, ou loger directement à Bahia Inglesa pour profiter pleinement de la plage. Dans tous les cas, c’est une belle étape pour découvrir une autre facette du nord du Chili.

Parque Nacional Nevado Tres Cruces
Plus on monte vers le nord du Chili, plus les paysages deviennent extrêmes. Et le Parc national Nevado Tres Cruces en est un parfait exemple. Je n’ai malheureusement pas pu m’y rendre, mais c’est clairement l’un des endroits que j’aurais aimé explorer si j’avais eu plus de temps et surtout une voiture adaptée.
Ce parc est situé dans une zone très reculée de la cordillère des Andes, à la frontière avec l’Argentine. L’accès est compliqué et nécessite un véhicule adapté, idéalement un 4×4, ainsi qu’une bonne préparation à l’altitude. On est ici dans un environnement totalement isolé, loin de tout.
Le parc est surtout connu pour ses paysages d’altitude spectaculaires et ses lagunes, notamment la Laguna Santa Rosa et la Laguna del Negro Francisco. On y croise également des flamants roses malgré les conditions extrêmes, ce qui rend le lieu encore plus surprenant.
Mais le véritable géant de la zone, c’est le Nevado Ojos del Salado. Culminant à 6 893 mètres, il s’agit du plus haut volcan du monde et du deuxième plus haut sommet des Andes. Autant dire que le décor est impressionnant. La région est d’ailleurs prisée des alpinistes expérimentés qui viennent tenter son ascension dans des conditions très exigeantes.
Le Nevado Tres Cruces fait partie de ces lieux encore très préservés, où l’on a vraiment le sentiment d’être seul face à l’immensité de l’Altiplano chilien. C’est aussi ce qui le rend difficile d’accès mais fascinant.
De mon côté, ce sera clairement une étape pour une prochaine fois au Chili, probablement avec un véhicule adapté pour pouvoir prendre le temps d’explorer cette région hors normes.
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Parc national Pan de Azúcar
En continuant ma remontée, le Parc national Pan de Azúcar faisait partie des étapes que j’avais repérées, mais que je n’ai finalement pas eu le temps de faire. Il reste pourtant un lieu intéressant à connaître si vous passez dans la région.
Situé sur la côte, entre la région d’Atacama et celle d’Antofagasta, ce parc national est connu pour son contraste entre désert et océan Pacifique. On y trouve des paysages arides qui tombent directement dans la mer, avec une faune assez riche pour la zone, notamment des guanacos, des renards et parfois des colonies de manchots de Humboldt sur les îles proches.
Le parc est accessible depuis la ville de Chañaral, avec des pistes parfois longues et peu aménagées. Une voiture est donc quasiment indispensable pour s’y rendre et explorer les différents secteurs. Il est aussi possible d’y camper, ce qui en fait une étape intéressante pour ceux qui voyagent en mode road trip sur la côte nord du Chili.
C’est typiquement le genre d’endroit que j’aurais aimé ajouter à mon itinéraire pour couper la route entre deux longues étapes désertiques. Encore une bonne raison de revenir au Chili !
Le désert d’Atacama 💙
Impossible de parler du nord du Chili sans évoquer le désert d’Atacama. C’est clairement l’un des grands temps forts du pays. Je lui ai d’ailleurs consacré un article complet tant il y a de choses à voir et à faire sur place.
Situé autour de San Pedro de Atacama, à plus de 2 400 mètres d’altitude, il est souvent considéré comme le désert le plus aride du monde. Certaines zones n’ont quasiment jamais reçu de pluie enregistrée. Et pourtant, la diversité des paysages est impressionnante : vallées lunaires, volcans à plus de 5 000 mètres, lagunes d’altitude, geysers et salars à perte de vue.
C’est aussi une région très étendue, où les distances sont importantes. Pour visiter l’Atacama, deux options principales existent.
La première est la location de voiture depuis Calama. C’est la solution que j’ai choisie. Elle offre beaucoup de liberté pour organiser ses journées, éviter les horaires des excursions et accéder à certains lieux plus isolés. Les routes sont globalement en bon état autour de San Pedro, ce qui rend l’expérience assez simple.
La deuxième option consiste à passer par des excursions à la journée depuis San Pedro de Atacama. C’est une solution pratique si vous ne souhaitez pas conduire ou si vous avez peu de temps sur place. La plupart des sites incontournables sont accessibles via des tours organisés, avec départs quotidiens.
Dans tous les cas, le désert d’Atacama reste une étape incontournable d’un voyage dans le nord du Chili. C’est aussi l’un des endroits où le contraste avec le sud du pays est le plus fort.

Lire aussi : Visiter le désert d’Atacama, mes 19 incontournables
Iquique
Iquique est une grande ville côtière du nord du Chili que je n’ai finalement pas eu le temps de visiter, mais qui revient souvent comme étape sur la route entre le désert d’Atacama et Arica.
Située au bord de l’océan Pacifique, en plein désert, elle offre un contraste assez fort entre mer, dunes et paysages arides. La ville est notamment connue pour sa grande plage urbaine et son ambiance assez détendue, portée par le surf et les activités en bord de mer.
Iquique possède aussi un centre historique marqué par l’ancienne activité minière du XIXe siècle, lorsque la région était l’un des principaux centres mondiaux d’extraction du salpêtre, un minerai utilisé notamment pour fabriquer des engrais et des explosifs. Cette période a fortement influencé l’architecture de la ville, avec des bâtiments en bois et un style assez unique au Chili.
Autre particularité : la zone franche (ZOFRI), un grand espace commercial où de nombreux produits sont vendus hors taxes, très fréquenté dans le nord du pays.
Même sans m’y être arrêté, Iquique reste une étape stratégique pour couper la route dans le nord du Chili, avec beaucoup de services et d’hébergements avant de continuer vers Arica ou la frontière péruvienne.
Arica
Arica est la dernière grande étape tout au nord du Chili, juste avant de passer la frontière vers le Pérou ou de bifurquer vers la Bolivie. Et c’est une ville que j’ai vraiment appréciée, avec une atmosphère assez particulière entre océan Pacifique et désert.
Ici, le contraste est permanent. D’un côté, de longues plages comme Playa Chinchorro ou Playa La Lisera, parfaites pour se poser et profiter du climat doux toute l’année. De l’autre, un environnement désertique qui rappelle que l’on est toujours dans l’extrême nord chilien.
La ville est aussi dominée par le Morro de Arica, une grande colline emblématique qui offre une belle vue sur l’océan et l’ensemble de la baie. C’est l’un des symboles de la ville.
Je suis aussi allé courir jusqu’à l’humedal Rio Lluta, une zone humide surprenante en plein désert, où l’on peut observer des oiseaux et une nature assez différente du reste de la région.
Pour dormir, j’ai séjourné au Raymi House Hostel, une bonne adresse backpacker avec une ambiance très sympa pour rencontrer d’autres voyageurs.
Arica est donc une ville de transition, avec également une histoire importante et intéressante. Pour moi elle marquait aussi vraiment la fin d’un voyage à travers tout le Chili.
Putre
Putre est une petite ville d’altitude située dans le nord du Chili, que j’ai rejoint en bus depuis Arica avec l’idée d’y organiser l’ascension du volcan Parinacota. Finalement, le projet ne s’est pas fait côté chilien, les tarifs étant beaucoup plus élevés que depuis la Bolivie, dans la région du parc Sajama.
Malgré cela, cette petite étape à Putre m’a marqué. On quitte rapidement le désert côtier pour retrouver l’altitude, avec un environnement plus vert et une sensation de montagne andine beaucoup plus présente. Le contraste avec Arica est donc assez fort, surtout sur une courte distance.
Putre reste un petit village simple, authentique, où je n’ai quasiment croisé aucun autre voyageur à ce moment-là. Une ambiance calme, authentique, qui donne une vraie impression d’isolement dans les Andes.
J’ai d’ailleurs le souvenir d’un très bon restaurant, La Casona del Rey. Seul avec une belle assiette et un petit verre de « vino tinto ». Des petits moments simples mais vraiment appréciables en voyage…
De mon côté, ce fut donc une étape courte mais sympa, avant de poursuivre vers la Bolivie et le parc Sajama pour tenter l’ascension du Parinacota.
Et sur la route pour rejoindre la Bolivie, la traversée du parc national Lauca est un des grands moments du trajet. On passe par des paysages d’altiplano spectaculaires, avec des lagunes, des volcans et parfois des vigognes en liberté.
Lire aussi : 3 semaines au Chili, itinéraire détaillé
Parc national Lauca 💙
Le parc national Lauca offre l’un des plus beaux paysages du nord du Chili. De mon côté, je l’ai traversé par la route, en stop, entre Putre et la Bolivie, en direction du parc Sajama. Et même sans y faire d’excursion dédiée, les paysages sont déjà spectaculaires depuis la route.
On y découvre des lagunes d’altitude, des plaines andines et surtout des vues incroyables sur les volcans Parinacota et Pomerape, qui dominent tout l’horizon. Le contraste entre les eaux calmes des lagunes et les sommets enneigés crée un décor vraiment impressionnant.
Parmi les spots incontournables du parc, on retrouve la laguna Chungará, l’une des plus hautes du monde, avec une vue folle sur le Parinacota. La zone est également riche en faune, avec vigognes, lamas et parfois des flamants selon les secteurs.
Il est d’ailleurs possible de visiter le parc en excursion à la journée depuis Arica, mais la route vers Putre permet déjà d’en avoir un très bel aperçu.
De mon côté, j’ai continué directement vers la Bolivie et le village de Sajama pour poursuivre l’aventure avec deux belles ascensions à plus de 6000m…
Voyage au nord du Chili : conseils pratiques
Passons désormais à mes conseils pratiques pour visiter le nord du Chili.
Comment visiter le nord du Chili ?
De mon côté, j’ai intégralement exploré le nord du Chili en bus. Sauf le désert d’Atacama où j’avais loué une voiture.
En bus, certains trajets étaient longs avec quelques bus de nuit, mais ça faisait partie du charme de cette partie du voyage !
Je trouve que de manière générale au Chili, le slow travel prend vraiment tout son sens. C’est un très long pays, donc les trajets permettent de voir les changements de décor au fil du voyage.
Pour les bus, j’ai presque tout réservé sur Busbud. Très pratique pour comparer les compagnies et organiser les longs trajets dans le nord du Chili.
Sinon, l’une des meilleures options reste clairement la voiture de location, surtout si vous avez moins de temps. Les distances sont immenses et beaucoup de parcs nationaux sont plus faciles d’accès avec son propre véhicule. Personnellement, j’utilise toujours BSP Auto pour comparer les prix des locations.
Les vols internes peuvent aussi faire gagner beaucoup de temps. Par exemple, il est facile de rejoindre Calama depuis Santiago. Et pour les billets d’avion, je trouve souvent les meilleurs prix sur Trip.com.
Au final, peu importe le moyen de transport choisi, je pense vraiment que le nord du Chili se découvre mieux en prenant son temps.

Combien de temps pour visiter le nord du Chili ?
En ce qui me concerne, j’ai passé environ un mois et demi dans le nord du Chili. Et j’aurais encore pu y rester bien plus longtemps, surtout qu’il y a quelques spots où je ne me suis pas arrêté (Llanos de Challe, Pan de Azucar, Iquique).
Bien sûr, tout le monde ne peut pas consacrer autant de temps à cette partie du pays. Mais selon moi, il faut éviter de vouloir tout enchaîner trop vite juste pour “cocher” les incontournables.
En faisant des choix sur les étapes, il est tout à fait possible de vivre un très beau voyage en deux grosses semaines. Cela dit, mon conseil serait plutôt de prévoir au minimum 15 jours pour vraiment profiter du nord du Chili sans courir en permanence. Vous pouvez d’ailleurs tout à fait combiner un voyage au nord du Chili avec la partie sud du pays, ou avec le nord argentin par exemple.
Vous pouvez aussi intégrer à votre voyage la Bolivie avec le fameux désert d’Uyuni. Évidemment, tout dépend du temps que vous avez et de votre manière de voyager.
Le plus important reste surtout le rythme sur place. Certaines de mes meilleures expériences sont justement venues des arrêts imprévus, des petites villes ou des parcs moins connus. J’ai en tout cas adoré parcourir le nord du Chili en mode slow travel.

Quelques activités incontournables à réserver au nord du Chili
Je vous laisse ici les activités que je vous conseille de réserver en avance, surtout en haute saison :
Tous mes bons plans pour un voyage au nord du Chili
Vous êtes prêts à découvrir le nord du Chili. Il ne me reste simplement qu’à vous donner mes bons plans d’une manière plus globale, pour votre voyage au Chili.
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- Billets d’avion : réserver sur Trip.com. Vous y trouverez très souvent des billets moins chers que sur le site des compagnies. Et c’est 100% fiable, je l’utilise presque à chaque fois.
- Réservation des bus : le site Busbud est fiable et très pratique.
- Voiture de location : comparer les prix et réserver sur BSP Auto. C’est un comparateur français que j’utilise pour toutes mes réservations de voiture. Excellents prix et tout s’est toujours très bien passé.
Direction la Bolivie !
Après le nord du Chili, je m’apprête à quitter le pays après 4 mois à vadrouiller. Depuis Arica, je vais en effet faire un aller-retour en Bolivie, du côté du parc national Sajama, avant de passer au Pérou !
Le voyage en Amérique du Sud ne fait que commencer…



